Sylvin Rubinstein

Cette danseuse de flamenco n’est pas une femme. Sous le fard, la perruque, la robe aux couleurs vives, les paillettes et les fanfreluches, se cache un homme. Il dansait autrefois aux côtés de sa sœur. Ensemble, ils connaissaient le succès. Dans les années trente, ils faisaient l’admiration des foules et enchaînaient les contrats dans les plus grands cabarets d’Europe. Mais ils étaient juifs et le nazisme les a rattrapés et séparés pour toujours. Parce qu’il était chassé, Sylvin est devenu chasseur, résistant, un tueur de SS et de gestapistes. Il s’appelait Sylvin Rubinstein de son vrai nom, Turski de son nom de résistant, Imperio de son nom de scène avant de prendre plus tard celui de sa sœur, Dolores: Le danseur qui tuait les nazis.

Un documentaire de notre membre Lorenz Findeisen, ce samedi à 16:30h sur ARTE.

Bruxelles l’africaine

Dans la commune d’Ixelles, bat le cœur africain, congolais surtout, de la ville : Matonge. Le nom vient d’ailleurs d’un quartier de Kinshasa réputé pour son ambiance et ses artistes.
C’est là, au beau milieu de la capitale européenne que, depuis les années 60, se retrouve la communauté congolaise parmi les boutiques de wax, les restaurants, les clubs de rumba et les coiffeurs africains.

Un magnifique reportage RFI en deux épisodes d’Elise Picon à écouter ici!

Résidence d’Yves Mwamba à Saint-Dizier

Retour sur…

la résidence du danseur et chorégraphe Yves Mwamba en Haute-Marne auprès d’élèves de l’école maternelle de Diderot, Louise Michel et Valcourt en partenariat avec Arts Vivants 52.

Quatre mois d’initiation à la danse contemporaine, l’apprentissage du mouvement et de la motricité globale du corps, la prise de conscience du corps dans l’espace et de son organisation ont développé la créativité des enfants et stimulé leur imaginaire en mouvement.

Avec Yves, ils ont abordé les thématiques du spectacle Soleil de Christina Towle : la lumière, le partage de l’énergie et le plaisir de danser.

Pour encourager leur esprit créatif, leur imaginaire et leur rythme, Yves a mis en place un exercice appelé miroir. Les enfants passaient un à un devant les autres et proposaient un geste ou un mouvement faisant référence à un objet, animal, expression, que toute la classe imitait.

Suivait l’élaboration d’une chorégraphie et d’une histoire appelée Salutation au soleil. Les enfants ont ainsi travaillé la prise de parole avec le corps par le conte et le chant pour leur permettre de s’exprimer face à leurs camarades de classe.

L’atelier s’est clôturé par une restitution où les enfants ont présenté leur courte chorégraphie devant les parents.